Simulateur Chômage Auto-Entrepreneur 2026 - Calcul ARE + Revenus Freelance
Calculez instantanément vos revenus mensuels totaux en cumulant ARE (allocation chômage France Travail) et activité auto-entrepreneur. Formule officielle 2026 : abattements forfaitaires selon activité (BNC 34%, BIC services 50%, BIC vente 71%), réduction ARE 70% du revenu pris en compte, plafond ancien salaire brut. Simulation 3 scénarios CA (500/1000/2000€), graphique évolution 6 mois, comparaison avec/sans activité, calcul durée droits restants. Conseils optimisation pour maximiser revenus totaux.
Simulateur Chômage + Auto-Entrepreneur 2026
Votre Situation
Vos Revenus Mensuels Totaux
Comparaison : Avec vs Sans Activité
Sans activité AE
Avec activité AE
Détail du Calcul
Simulation 3 Scénarios de CA
| CA mensuel | Revenu AE | ARE ajustée | Total |
|---|
Évolution Revenus sur 6 Mois
Durée Estimée de Vos Droits
Conseils pour Optimiser Vos Revenus
Exemple Concret : Ancien Salaire 2000€, ARE 1200€, CA 1000€
Étape 1 : Calcul du revenu pris en compte
| Chiffre d'affaires mensuel | 1 000 € |
| Type activité | BNC (services) |
| Abattement forfaitaire | 34% |
| Revenu pris en compte | 1 000 × 66% = 660 € |
|---|
Étape 2 : Calcul de l'ARE ajustée
| ARE mensuelle sans activité | 1 200 € |
| Réduction ARE | 70% × 660 = 462 € |
| ARE ajustée | 1 200 - 462 = 738 € |
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Étape 3 : Revenu total mensuel
| ARE ajustée | 738 € |
| Revenu auto-entrepreneur net | 660 € |
| TOTAL MENSUEL | 1 398 € |
|---|
Simulateur Chômage Auto-Entrepreneur 2026 : Cumul ARE + Revenus Freelance
Calculez instantanément vos revenus mensuels totaux en cumulant l'ARE (allocation chômage France Travail) et votre activité auto-entrepreneur. Notre simulateur intègre les règles officielles 2026 avec calcul automatique de l'abattement forfaitaire et de la réduction ARE.
Peut-on cumuler chômage et auto-entrepreneur en 2026 ?
Oui, il est tout à fait possible et légal de cumuler l'ARE (Allocation de Retour à l'Emploi) avec des revenus d'auto-entrepreneur en France en 2026, sous certaines conditions strictes définies par France Travail (anciennement Pôle emploi). Ce cumul est même encouragé par les pouvoirs publics pour faciliter la création d'activité et le retour à l'emploi progressif. Conditions pour cumuler ARE et auto-entrepreneur : Vous devez être inscrit comme demandeur d'emploi auprès de France Travail et actualiser votre situation mensuellement en déclarant vos revenus d'auto-entrepreneur. Vous devez avoir créé votre activité auto-entrepreneur soit pendant votre période de chômage (après inscription), soit avoir exercé cette activité avant la perte de votre emploi salarié (activité préexistante). Vous devez déclarer chaque mois vos revenus auto-entrepreneur à France Travail, même si votre chiffre d'affaires est nul. L'absence de déclaration entraîne la suspension de vos allocations. Vous devez rester en recherche active d'emploi salarié, même si vous développez votre activité indépendante. France Travail peut vous convoquer à des entretiens et vous proposer des offres d'emploi. Votre activité auto-entrepreneur doit être réelle et sérieuse, avec des démarches commerciales, facturation, déclarations URSSAF régulières. France Travail vérifie la cohérence entre CA déclaré et activité effective. Deux modes de cumul possibles selon votre choix initial : Cumul ARE + revenus auto-entrepreneur (maintien partiel des allocations chômage ajustées chaque mois selon vos revenus). C'est l'option par défaut et la plus flexible, celle calculée par notre simulateur. Vous conservez vos droits ARE, qui sont diminués proportionnellement à vos revenus auto-entrepreneur. ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d'Entreprise) : versement de 60% de vos droits ARE restants en 2 fois (1ère moitié à la création, 2ème moitié 6 mois après si activité maintenue), en échange de la perte définitive du reliquat de droits ARE. Ce choix est irrévocable et plus risqué car vous perdez le filet de sécurité mensuel. Important : vous ne pouvez pas cumuler ARCE et ARE mensuel, c'est un choix à faire dès la création. Notre simulateur se concentre sur le cumul ARE + revenus, qui est l'option privilégiée par 75% des créateurs au chômage car elle offre une sécurité financière progressive. Limite de cumul : vos revenus totaux (ARE ajustée + revenus auto-entrepreneur) ne peuvent pas dépasser votre ancien salaire brut mensuel. Si dépassement, l'ARE est réduite d'autant. Exemple : ancien salaire 2 500 euros brut, revenus auto-entrepreneur 1 800 euros, ARE théorique 700 euros. Total théorique = 2 500 euros, donc ARE maintenue à 700 euros. Si revenus AE = 2 600 euros, ARE = 0 euro (dépassement du plafond ancien salaire). Durée du cumul : tant que vous avez des droits ARE restants et que vous remplissez les conditions. Vos droits ARE sont consommés proportionnellement à l'ARE versée chaque mois. Si vous touchez 50% de votre ARE mensuelle, vos droits durent 2 fois plus longtemps. Cas particuliers : Si vous cessez totalement votre activité auto-entrepreneur, vous retrouvez l'intégralité de votre ARE mensuelle pour la durée de droits restante. Si vous retrouvez un emploi salarié à temps partiel, le cumul ARE + salaire partiel + revenus AE est possible selon les mêmes règles de calcul. Notre simulateur calcule automatiquement votre ARE ajustée selon vos revenus auto-entrepreneur déclarés chaque mois, en appliquant les règles officielles France Travail 2026.
Comment est calculée l'ARE avec une activité auto-entrepreneur ?
Le calcul de l'ARE avec des revenus auto-entrepreneur suit une formule précise en 3 étapes définies par France Travail. Étape 1 : Détermination du revenu pris en compte. France Travail n'utilise pas directement votre chiffre d'affaires auto-entrepreneur, mais applique un abattement forfaitaire selon votre type d'activité pour estimer votre bénéfice réel. Formule : Revenu pris en compte = Chiffre d'affaires × (100% - Abattement forfaitaire). Abattements forfaitaires 2026 par type d'activité : Prestations de services BNC (Bénéfices Non Commerciaux) : abattement 34%, donc revenu = CA × 66%. Activités concernées : consultant, formateur, coach, développeur web, graphiste, rédacteur, photographe, traducteur, thérapeute, architecte, avocat, expert-comptable... Services commerciaux et artisanaux BIC (Bénéfices Industriels et Commerciaux) : abattement 50%, donc revenu = CA × 50%. Activités concernées : coiffeur, esthéticienne, plombier, électricien, menuisier, maçon, peintre, réparateur, agent immobilier, location meublée... Vente de marchandises BIC : abattement 71%, donc revenu = CA × 29%. Activités concernées : e-commerce, vente de produits physiques, dropshipping, boutique en ligne, vente sur marchés... Exemple : vous êtes consultant (BNC), CA mensuel 1 500 euros. Revenu pris en compte = 1 500 × 66% = 990 euros. Si vous êtes coiffeur (BIC services), CA 1 500 euros. Revenu = 1 500 × 50% = 750 euros. Si vous vendez des produits (BIC vente), CA 1 500 euros. Revenu = 1 500 × 29% = 435 euros. Étape 2 : Calcul de la réduction ARE. France Travail applique un coefficient de réduction de 70% sur le revenu pris en compte pour calculer la diminution de votre ARE mensuelle. Formule : Réduction ARE = 70% × Revenu pris en compte. Ce coefficient de 70% signifie que pour chaque euro de revenu auto-entrepreneur (après abattement), vous perdez 0,70 euro d'ARE, mais vous gagnez 1 euro de revenu AE, donc gain net de 0,30 euro. C'est ce mécanisme qui rend le cumul ARE + AE toujours gagnant financièrement par rapport au chômage seul. Exemple suite : revenu pris en compte 990 euros (consultant). Réduction ARE = 990 × 70% = 693 euros. Étape 3 : Calcul de l'ARE ajustée mensuelle. Formule : ARE ajustée = ARE mensuelle théorique - Réduction ARE. L'ARE mensuelle théorique est celle que vous toucheriez sans aucune activité (environ 57% de votre ancien salaire brut, plafonnée). Exemple complet : Ancien salaire brut : 2 800 euros. ARE mensuelle théorique : 1 600 euros (57% × 2 800). Activité consultant (BNC), CA mensuel : 1 500 euros. Revenu pris en compte : 1 500 × 66% = 990 euros. Réduction ARE : 990 × 70% = 693 euros. ARE ajustée : 1 600 - 693 = 907 euros. Revenu total mensuel : ARE ajustée 907 + Revenu AE 990 = 1 897 euros. Gain vs chômage seul : 1 897 - 1 600 = 297 euros par mois, soit 3 564 euros par an. Plafond de cumul : vos revenus totaux (ARE ajustée + revenu AE) ne peuvent dépasser votre ancien salaire brut. Si dépassement, l'ARE est réduite d'autant pour respecter le plafond. Exemple : ancien salaire 2 000 euros, revenu AE 1 800 euros, ARE théorique 800 euros. Total théorique = 2 600 euros > 2 000 euros (ancien salaire). ARE plafonnée = 2 000 - 1 800 = 200 euros seulement (au lieu de 800). Cas particulier CA nul : si votre chiffre d'affaires mensuel est de 0 euro (pas de facturation ce mois-ci), vous touchez l'intégralité de votre ARE mensuelle sans réduction. C'est un avantage majeur du cumul ARE vs ARCE : flexibilité totale selon l'activité du mois. Déclaration mensuelle : vous devez déclarer votre CA auto-entrepreneur chaque mois lors de votre actualisation France Travail. L'ARE du mois suivant est calculée automatiquement selon cette formule. Notre simulateur applique exactement cette formule officielle pour vous donner le montant précis de votre ARE ajustée et de vos revenus totaux selon votre CA mensuel.
Quel chiffre d'affaires ne pas dépasser en auto-entrepreneur au chômage ?
Il n'existe pas de plafond de chiffre d'affaires auto-entrepreneur imposé par France Travail pour conserver le droit au cumul ARE + revenus. Vous pouvez facturer n'importe quel montant sans perdre vos droits ARE, tant que vous respectez les plafonds généraux du régime auto-entrepreneur (188 700 euros pour vente de marchandises, 77 700 euros pour prestations de services en 2026). Cependant, deux limites indirectes existent et déterminent le CA optimal à ne pas dépasser pour maximiser vos revenus totaux. Limite 1 : Plafond revenu total = ancien salaire brut. Vos revenus mensuels totaux (ARE ajustée + revenus auto-entrepreneur nets) ne peuvent pas dépasser votre ancien salaire brut mensuel moyen. Au-delà, l'ARE est réduite proportionnellement pour revenir au plafond, ce qui annule tout gain supplémentaire. Formule du seuil : CA maximum rentable = (Ancien salaire - ARE théorique) / (1 - Abattement) × (1/0,70). Mais en pratique, le seuil critique est : CA à partir duquel ARE = 0 euro. Au-delà de ce seuil, augmenter votre CA ne vous rapporte plus rien en revenus totaux car l'ARE est déjà à zéro et le plafond ancien salaire bloque tout gain. Calcul du seuil CA critique : Seuil ARE nulle = ARE mensuelle / 0,70 / (1 - Abattement). Exemples concrets par profil : Profil 1 : Ancien salaire 2 500 euros, ARE 1 450 euros, activité BNC (abattement 34%). Seuil CA critique = 1 450 / 0,70 / 0,66 = 3 139 euros par mois. Au-delà de 3 139 euros de CA mensuel, votre ARE tombe à 0 euro. Revenu total plafonné à 2 500 euros (ancien salaire). Faire 3 500 euros de CA ne vous rapporte pas plus que 3 139 euros, car plafond. CA optimal recommandé : 2 500-3 000 euros/mois. Profil 2 : Ancien salaire 3 000 euros, ARE 1 700 euros, activité BIC services (abattement 50%). Seuil CA critique = 1 700 / 0,70 / 0,50 = 4 857 euros par mois. CA optimal recommandé : 3 500-4 500 euros/mois. Profil 3 : Ancien salaire 1 800 euros, ARE 1 050 euros, activité BNC. Seuil CA critique = 1 050 / 0,70 / 0,66 = 2 273 euros par mois. CA optimal recommandé : 1 500-2 000 euros/mois. Stratégie optimale : Maintenez votre CA mensuel en dessous du seuil critique pour maximiser le gain lié au cumul ARE + AE (vous gagnez 0,30 euro net pour chaque euro de CA supplémentaire grâce au coefficient 70%). Une fois le seuil atteint (ARE = 0), augmenter le CA ne vous rapporte plus rien à cause du plafond ancien salaire, donc inutile de facturer davantage ce mois-ci. Mieux vaut reporter la facturation au mois suivant ou lisser sur plusieurs mois. Limite 2 : Plafonds auto-entrepreneur généraux 2026. Ces plafonds s'appliquent sur l'année civile (janvier à décembre), pas au mois. Vente de marchandises, restauration, hébergement : 188 700 euros de CA annuel maximum. Prestations de services BNC/BIC : 77 700 euros de CA annuel maximum. Si dépassement, vous basculez en entreprise individuelle classique (régime réel) avec obligations comptables lourdes et perte des avantages auto-entrepreneur. Pour rester en cumul ARE + AE toute l'année sans risque : CA mensuel moyen à ne pas dépasser = 77 700 / 12 = 6 475 euros/mois (services) ou 188 700 / 12 = 15 725 euros/mois (vente). En pratique, avec le plafond ancien salaire, vous serez toujours très en dessous de ces limites annuelles. Cas particulier : si vous dépassez votre ancien salaire grâce à votre activité AE seule (sans ARE), c'est que votre activité décolle et vous n'avez plus besoin du chômage. Vous pouvez continuer à facturer sans limite (dans plafonds AE), mais votre ARE reste à 0 euro. Vos droits ARE restants sont conservés et peuvent être réactivés si votre activité baisse ultérieurement. Conseil : utilisez notre simulateur avec différents CA mensuels pour identifier votre seuil critique personnel et optimiser vos revenus mois par mois sans dépasser le plafond.
Combien peut-on gagner en auto-entrepreneur au chômage en 2026 ?
Le montant total que vous pouvez gagner en cumulant ARE et revenus auto-entrepreneur dépend de votre ancien salaire, votre ARE mensuelle, votre type d'activité et votre chiffre d'affaires. Voici des exemples concrets de revenus mensuels et annuels selon différents profils. Profil 1 : Consultant freelance (BNC), ancien salaire 2 500 euros brut, ARE 1 450 euros. Scénario CA faible 500 euros/mois : Revenu AE = 500 × 66% = 330 euros. Réduction ARE = 330 × 70% = 231 euros. ARE ajustée = 1 450 - 231 = 1 219 euros. Revenu total mensuel = 1 219 + 330 = 1 549 euros. Gain vs chômage seul = 1 549 - 1 450 = 99 euros/mois, soit 1 188 euros/an. Scénario CA moyen 1 500 euros/mois : Revenu AE = 1 500 × 66% = 990 euros. Réduction ARE = 990 × 70% = 693 euros. ARE ajustée = 1 450 - 693 = 757 euros. Revenu total mensuel = 757 + 990 = 1 747 euros. Gain vs chômage seul = 1 747 - 1 450 = 297 euros/mois, soit 3 564 euros/an. Scénario CA élevé 3 000 euros/mois : Revenu AE = 3 000 × 66% = 1 980 euros. Réduction ARE = 1 980 × 70% = 1 386 euros. ARE ajustée = 1 450 - 1 386 = 64 euros. Revenu total mensuel = 64 + 1 980 = 2 044 euros (plafonné ancien salaire 2 500, donc 2 044 OK). Gain vs chômage seul = 2 044 - 1 450 = 594 euros/mois, soit 7 128 euros/an. Profil 2 : Coiffeur auto-entrepreneur (BIC services), ancien salaire 2 000 euros brut, ARE 1 200 euros. Scénario CA 1 000 euros/mois : Revenu AE = 1 000 × 50% = 500 euros. Réduction ARE = 500 × 70% = 350 euros. ARE ajustée = 1 200 - 350 = 850 euros. Revenu total mensuel = 850 + 500 = 1 350 euros. Gain = 150 euros/mois, soit 1 800 euros/an. Scénario CA 2 000 euros/mois : Revenu AE = 2 000 × 50% = 1 000 euros. Réduction ARE = 1 000 × 70% = 700 euros. ARE ajustée = 1 200 - 700 = 500 euros. Revenu total mensuel = 500 + 1 000 = 1 500 euros. Gain = 300 euros/mois, soit 3 600 euros/an. Profil 3 : E-commerce vente produits (BIC vente), ancien salaire 2 200 euros brut, ARE 1 300 euros. Scénario CA 3 000 euros/mois : Revenu AE = 3 000 × 29% = 870 euros. Réduction ARE = 870 × 70% = 609 euros. ARE ajustée = 1 300 - 609 = 691 euros. Revenu total mensuel = 691 + 870 = 1 561 euros. Gain = 261 euros/mois, soit 3 132 euros/an. Scénario CA 5 000 euros/mois : Revenu AE = 5 000 × 29% = 1 450 euros. Réduction ARE = 1 450 × 70% = 1 015 euros. ARE ajustée = 1 300 - 1 015 = 285 euros. Revenu total mensuel = 285 + 1 450 = 1 735 euros. Gain = 435 euros/mois, soit 5 220 euros/an. Règle générale : pour chaque euro de CA supplémentaire, vous gagnez environ 0,20 à 0,30 euro net de plus (après réduction ARE 70% et abattement forfaitaire). Gain annuel moyen : entre 1 200 euros (CA très faible) et 7 000 euros (CA élevé proche du seuil) par rapport au chômage seul, selon votre activité et CA mensuel. Revenus totaux maximums atteignables (plafonné ancien salaire) : Ancien salaire 1 800 euros → Revenu total max 1 800 euros/mois. Ancien salaire 2 500 euros → Revenu total max 2 500 euros/mois. Ancien salaire 3 500 euros → Revenu total max 3 500 euros/mois. Important : même avec un CA faible (300-500 euros/mois), le cumul ARE + AE est toujours plus avantageux financièrement que le chômage seul grâce au coefficient 70%. Vous ne perdez jamais d'argent en créant une activité, vous gagnez toujours au minimum 30% de vos revenus AE en plus de votre ARE réduite. Durée du gain : tant que vous avez des droits ARE restants. Si vous avez 18 mois de droits et touchez 50% de votre ARE chaque mois (grâce à l'activité AE), vos droits durent 36 mois. Gain cumulé sur 36 mois avec CA 1 500 euros/mois (BNC) : 297 euros/mois × 36 = 10 692 euros de revenus supplémentaires sur 3 ans par rapport au chômage sans activité. Notre simulateur calcule vos revenus mensuels et annuels exacts selon votre profil et vous indique le gain financier précis du cumul ARE + AE.
Faut-il choisir ARCE ou ARE pour un auto-entrepreneur en 2026 ?
Le choix entre ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d'Entreprise) et ARE (maintien des allocations mensuelles) est une décision stratégique majeure au moment de créer votre activité auto-entrepreneur pendant votre période de chômage. Ce choix est irrévocable et impacte significativement vos revenus et votre sécurité financière pendant 2 à 3 ans. Voici un comparatif détaillé pour vous aider à décider. ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d'Entreprise) : Principe : vous renoncez définitivement à vos droits ARE mensuels en échange d'un capital versé en 2 fois représentant 60% de vos droits restants. Montant ARCE = 60% × (ARE journalière × Nombre de jours de droits restants). Versement en 2 fois : 1ère moitié (30% des droits) : dès validation du dossier par France Travail (sous 1 mois après création). 2ème moitié (30% des droits) : 6 mois après la 1ère, si l'activité est toujours en exercice. Exemple : vous avez 18 mois de droits ARE (540 jours), ARE journalière 48 euros. Droits totaux = 48 × 540 = 25 920 euros. ARCE = 60% × 25 920 = 15 552 euros. 1er versement immédiat : 7 776 euros. 2ème versement à 6 mois : 7 776 euros. Reliquat 40% restant (10 368 euros) : perdu définitivement, même si votre activité échoue. Avantages ARCE : Capital de départ important (7 000-15 000 euros selon droits) pour investir dans votre activité (matériel, stock, formation, communication, local). Simplicité : plus besoin de s'actualiser mensuellement auprès de France Travail ni de déclarer vos revenus AE chaque mois. Liberté totale : vous n'êtes plus demandeur d'emploi, pas de contrôle ni convocation France Travail, vous pouvez vous consacrer 100% à votre activité. Revenus illimités : aucun plafond de CA ou revenu, vous pouvez facturer autant que vous voulez sans réduction d'allocation (puisque vous n'en touchez plus). Inconvénients ARCE : Perte de sécurité : si votre activité ne décolle pas ou échoue, vous n'avez plus de revenus de remplacement mensuels. Les 40% de droits restants sont définitivement perdus. Risque financier élevé : vous pariez sur le succès rapide de votre activité. Si échec dans les 6-12 premiers mois, vous vous retrouvez sans revenus ni droits ARE. Montant inférieur au cumul ARE sur longue durée : sur 18-24 mois, le cumul ARE + revenus AE rapporte généralement plus que l'ARCE (voir comparatif ci-dessous). Pas de prolongation : une fois l'ARCE versée, c'est terminé. Si vous cessez puis relancez une activité, vous n'avez plus de filet de sécurité. ARE (maintien allocations mensuelles + revenus AE) : Principe : vous conservez vos droits ARE mensuels qui sont ajustés chaque mois selon vos revenus auto-entrepreneur déclarés. Vous touchez une ARE réduite + vos revenus AE, avec flexibilité totale. Calcul : ARE ajustée = ARE théorique - (70% × Revenu AE après abattement). Si CA nul un mois, vous touchez l'intégralité de votre ARE ce mois-là. Durée : tant que vous avez des droits ARE restants. Vos droits sont consommés proportionnellement à l'ARE versée. Si vous touchez 50% de votre ARE chaque mois, vos droits durent 2 fois plus longtemps. Exemple : ARE mensuelle 1 450 euros, CA moyen 1 500 euros/mois BNC. Revenu AE = 990 euros. ARE ajustée = 757 euros. Revenu total = 1 747 euros/mois. Sur 18 mois : revenus totaux = 1 747 × 18 = 31 446 euros. Avantages ARE : Sécurité maximale : revenus garantis chaque mois même si votre CA est faible ou nul certains mois. Filet de protection en cas de difficulté. Revenus totaux supérieurs sur longue durée : sur 18-24 mois, le cumul ARE + AE rapporte généralement 5 000-10 000 euros de plus que l'ARCE. Flexibilité : vous pouvez ajuster votre activité mois par mois sans pression, tester, pivoter, sans risque financier. Prolongation droits : si vous touchez une ARE réduite (50-70% de l'ARE totale) grâce à votre activité, vos droits durent beaucoup plus longtemps (jusqu'à 36 mois au lieu de 18). Possibilité de retrouver un emploi salarié : si vous trouvez un CDI à temps partiel ou CDD, vous cumulez salaire + ARE + revenus AE selon les mêmes règles, maximisant vos revenus. Inconvénients ARE : Pas de capital de départ : vous devez autofinancer vos investissements initiaux avec vos économies ou prêts. Obligations mensuelles : actualisation France Travail chaque mois, déclaration revenus AE, risque de convocations et contrôles (même si rares en pratique). Plafond de revenus : vos revenus totaux ne peuvent dépasser votre ancien salaire, ce qui limite le gain si votre activité décolle rapidement. Pression psychologique : rester inscrit demandeur d'emploi peut être vécu comme un statut précaire vs autonomie totale de l'ARCE. Comparatif chiffré sur 18 mois : Profil : ancien salaire 2 500 euros, ARE 1 450 euros, 18 mois droits, CA moyen 1 500 euros/mois BNC. Option ARCE : Capital ARCE = 60% × (1 450 × 18) = 15 660 euros. Revenus AE sur 18 mois = 1 500 × 66% × 18 = 17 820 euros. Revenus totaux 18 mois = 15 660 + 17 820 = 33 480 euros. Option ARE : Revenu mensuel total = 1 747 euros (ARE 757 + AE 990). Revenus totaux 18 mois = 1 747 × 18 = 31 446 euros. MAIS : vos droits durent environ 34 mois (consommation ralentie car ARE partielle), donc revenus supplémentaires sur 16 mois = 1 747 × 16 = 27 952 euros. Revenus totaux 34 mois = 31 446 + 27 952 = 59 398 euros. Gain ARE vs ARCE sur durée totale = 59 398 - 33 480 = 25 918 euros (77% de plus). Verdict : l'ARE est financièrement plus avantageuse sur la durée totale des droits grâce à la prolongation. Qui devrait choisir l'ARCE : Entrepreneurs confiants avec projet solide nécessitant investissement initial important (10 000-30 000 euros) : restaurant, boutique physique, stock marchandises, matériel professionnel coûteux. Profils expérimentés avec clientèle déjà établie ou promesse de CA élevé dès le 1er mois (consultants reconnus, freelances avec contrats signés avant création). Personnes ayant besoin de capital rapidement et prêtes à prendre le risque financier d'un échec sans filet de sécurité. Qui devrait choisir l'ARE : Créateurs débutants sans clientèle établie, qui testent une activité et ont besoin de sécurité pendant la phase de lancement (6-18 mois). Auto-entrepreneurs en prestations de services (consultants, freelances, graphistes, développeurs) avec peu de besoins d'investissement initial (ordinateur, site web suffisent). Personnes prudentes privilégiant la sécurité financière et la flexibilité sur la prise de risque. Profils cherchant à maximiser les revenus totaux sur longue durée (2-3 ans) plutôt qu'un capital immédiat. Notre simulateur se concentre sur le cumul ARE + revenus AE, l'option choisie par 75% des créateurs au chômage en 2026 pour sa sécurité et sa rentabilité supérieure sur la durée.
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